31 mai 2008
Match de foot à Shanghai
Nous sommes allés voir un match de foot entre le numéro deux du championnat chinois: Shanghai Shanhua et une équipe du ventre mou Heinan.
Un match avec un niveau de jeu sympa, plus intéressant à regarder qu'un OM carquefou par exemple.
Et Shanghai a gagné 2-0, une bonne soirée.
Un stade presque aussi rempli que Louis II


Rassemblement de supporter à la fin du match pour insulter l'équipe adverse, j'étais pas dépaysé
27 mai 2008
Libéralisme vs communisme et socialisme
Un passage de Jean-François Revel, connu pour être l'expert en la matière, alors que le maire de paris essaye de bricoler quelque chose :
Les socialistes se figurent que le libéralisme est une idéologie. Elevés dans l’idéologie, ils ne peuvent concevoir qu’il existe d’autres formes d’activité intellectuelle.
Le libéralisme n’a jamais eu l’ambition de bâtir une société parfaite. Il se contente de comparer les diverses sociétés qui existent ou qui ont existé et de retenir les leçons à tirer de l’étude de celles qui fonctionnent ou ont fonctionné le moins mal.
D’après ses détracteurs, le libéralisme serait une théorie opposée au socialisme par ses thèses mais identique à lui par ses mécanismes.
Le libéralisme n’a jamais été une idéologie, j’entends n’est pas une théorie se fondant sur des concepts antérieurs à toute expérience, ni un dogme invariable et indépendant du cours des choses ou des résultats de l’action. Ce n’est qu’un ensemble d’observations, portant sur des faits qui se sont déjà produits. Les idées générales qui en découlent constituent non pas une doctrine globale et définitive, aspirant à devenir le moule de la totalité du réel, mais une série d’hypothèses interprétatives concernant des événements qui se sont effectivement déroulés. Adam Smith, en entreprenant d’écrire La Richesse des nations constate que certains pays sont plus riches que d’autres. Il s’efforce de repérer, dans leur économie, les traits et les méthodes qui peuvent expliquer cet enrichissement supérieur, pour tenter d’en extraire des indications recommandables.
Il faut donc refuser l’affrontement entre socialisme et libéralisme comme étant l’affrontement de deux idéologies. (…) Le libéralisme n’est pas le socialisme à l’envers, n’est pas un totalitarisme idéologique régi par des lois intellectuelles identiques à celles qu’il critique. Cette méprise rend absurde le dialogue entre socialistes et libéraux.
Les inégalités libérales des sociétés de production sont agitées d’un brassage permanent et elles sont modifiables à tout instant. Dans les sociétés de redistribution étatique, les inégalité sont au contraire figées et structurelles: quels que soient les efforts et les talents déployés par un actif du secteur privé français, il n’aura jamais les avantages “acquis” (c’est à dire octroyés et intouchables) d’un agent d’Electricité de France”
Dans une société où les inégalités résultent non de la compétition ou du marché, mais décisions de l’État, le grand art économique consiste à obtenir de la puissance publique qu’elle dévalise à mon profit mon voisin, si possible sans que celui-ci sache à qui va la somme qu’on lui prend.
Décréter que le marché est en soi réactionnaire et la subvention en soi progressiste relève donc de la pensée non seulement simpliste, mais intéressée, celle des virtuoses du parasitisme de l’argent public.
L’économie de marché, fondée sur la liberté d’entreprendre et le capitalisme démocratique, un capitalisme privé, dissocié du pouvoir politique mais associé à l’état de droit, cette économie-là seule peut se réclamer du libéralisme. Et c’est celle qui est en train de se mettre en place dans le monde, souvent à l’insu même des hommes qui la consolident et l’élargissent chaque jour. Ce n’est pas que ce soit la meilleure ni la pire. C’est qu’il n’y en a pas d’autre – sinon dans l’imagination.
Marteler à tout instant des imprécations contre les « ravages du libéralisme », c’est une façon subreptice d’insinuer : « Voyez, le communisme ce n’était pas si mal que ça, mis à part quelques « déviations » contre nature ». Cependant, l’antilibéralisme a d’autres fonctions que la justification d’un passé injustifiable, des fonctions plus concrètes : conjurer deux peurs présentes en chacun de nous, la peur de la concurrence et la peur de la responsabilité. Ces sentiments ne sont pas seulement des appréhensions. Ce sont des craintes pour ainsi dire conquérantes. Elles ont en effet un volet positif : la protection contre les rivaux, assortie du concours d’aides officielles, garantissant des « avantages acquis » indépendants de toute rentabilité. Ce n’est pas le moindre de ces avantages bien ou mal acquis que d’appartenir à une économie qui se veut plus de la redistribution que de la production, et dont, par conséquent, la pression sur l’individu et ses capacités est réduite. D’où le confort de l’irresponsabilité qu’apporte l’appartenance à toute grande machine étatique ou para-étatique.
Des dizaines d’années avant l’apparition des premiers partis communistes et même des premiers théoriciens socialistes, ce sont les libéraux du XIXe siècle qui ont posée, avant tout le monde, ce que l’on appelait alors la “question sociale” et qui y ont répondu en élaborant plusieurs des lois fondatrices du droit social moderne. C’est le libéral François Guizot, ministre du roi Louis-Philippe qui, en 1841, fit voter la première loi destinée à limiter le travail des enfants dans les usines. C’est Frédéric Bastiat, cet économiste de génie que l’on qualifierait aujourd’hui d’ultralibéral forcené ou effréné, c’est lui qui, en 1849, député à l’Assemblée législative intervint, le premier dans notre histoire, pour énoncer et demander que l’on reconnaisse le principe du droit de grève. C’est le libéral Émile Ollivier qui, en 1864, convainquit l’empereur Napoléon III d’abolir le délit de coalition, ouvrant ainsi la voir au syndicalisme futur. C’est le libéral Pierre Waldeck-Rousseau qui, en 1884 (…) fit voter la loi attribuant aux syndicats la personnalité civile.
Merci à JC Durbant.
26 mai 2008
Tremblement de terre en Chine
Désole de ne pas vous avoir informé plus tôt mais j'étais occupé à reconstruire mon appartement et à éloigner les pillards.
Non, le tremblement de terre s'est passé à plus de 2000 km de Shanghai.
Nous avons quand même était touché ( 4 sur l'échelle de Richter) mais ce n'était pas méchant. J'étais en train de travailler et tout s'est troublé, je pensais être en manque de nutella et que j'allais m'évanouir quand l'immeuble à été évacué.
La j'ai compris que c'était un tremblement de terre.
Une pensée à ceux qui ont tout perdu dans cette catastrophe.
20 mai 2008
Conseils pour les touristes à Shanghai
Malgré que Shanghai soit une ville très sure, voici quelques conseils pour passer un séjour sans ennuis en Chine:
- Dans l'aéroport, ne jamais prendre les black taxis que des gens proposent, ils sont beaucoup plus chers et illégales.
- Suivre les panneaux 'taxi', faire la queue, et bien vérifier que le chauffeur mette le compteur
- Un trajet de l'aéroport de Pudong au centre ville de Shanghai ne doit jamais couter plus de 200 rmb
- Toujours prendre la note, fapiao en chinois, en cas d'arnaque vous pouvez appeler ce numéro 65466671 et ils vous rembourseront
- A Shanghai il vaut mieux éviter de prendre les taxis rouges foncés et rouges clairs, ce sont les plus arnaqueurs, très peu de problèmes avec les jaunes, les bleus ou les blancs
- Les pickpockets sont très habiles, évitez de mettre quelque chose dans vos poches de derrières et dans le métro portez son sac à dos sur le ventre
- Ne parlez jamais aux inconnus dans la rue, l'arnaque la plus répandue est qu'un jeune chinois vous aborde dans la rue, entame la conversation et vous parle en anglais ou francais couramment, puis il vous propose d'aller boire un verre ou de vous montrer la cérémonie du thé, vous rentrer dans un bar, il vous montre les prix qui sont abordables, puis une fois qu'il faut payer la note, les prix sont multipliés par 10 à cause des frais de "services"
- Si les prix ne sont pas affichés dans un magasin, le premier prix du marchant sera 10 fois supérieur au prix normal, il faut négocier et partir voir ailleurs pour vérifier quel est le juste prix
- Attention quand vous traversez les rues! Même si le feux est rouge pour les voitures, il y en aura toujours qui passeront et les motos / vélos ne s'arrêtent jamais.
Le seul danger est pour votre porte monnaie, à part ça, bon séjour!
03 mai 2008
China Celebrates Its Status As Worlds Number One Air Polluter
La Chine célèbre son statut numéro un mondial de pollueur d'air.
haha une vidéo excellente made in USA en réponse aux vidéos de propagande ridicules.
01 mai 2008
James Blunt à Shanghai
Le concert de James Blunt a été énorme:
une petite salle, un James pas prise de tête et très proche du public, un concert sans spectacle avec que l'essentiel: des chansons magnifiques.









